Ce dimanche avec sa gueule moche
Ce cancrelat qui tourne autour
De ce jour triste comme un son d'cloche
J'arrive pas à dormir. Je suis fatigué et j'arrive pas à dormir, donc j'ai rallumé mon PC pour l'écrire quand j'ai compris que c'était mort et que j'y arriverais pas tout de suite, à dormir.
J'étais en vacances, voyez vous. Des vacances, des vraies, avec des journées de glandouille, des sorties entre amis, et une période chez Leslie.
Les journées de glandouille, ça signifie passer mon temps sur le PC à geeker en attendant que le temps passe. Rien de bien passionnant me direz-vous, et je vous répondrai : oui. Mais il faut bien des jours sans, et en vacances un jour sans est un jour sans rien faire.
Les sorties entre amis, ça varie. Il y a eu l'anniversaire de Gazou, et c'était vraiment bof, on a vu mieux, largement mieux, presque toujours mieux si l'on occulte la fête précédente qui a terminé en émeute. Il y a eu la Benn's party, qui, grâce à la présence de Miki, s'est avérée bien plus réussie qu'elle le promettait. Et il y a eu la soirée chez Maître Flibabou, qui a consisté en un immense geekisme de série TV et une longue discussion passionnée sur nos déboires personnels, ou plutôt sur la grande différence entre mes déboires et les siens.
Grande différence totalement due à Leslie, qui a le mérite de me supporter tant bien que mal depuis 9 mois. Donc, après la soirée d'Adrien durant laquelle je lui ai exposé à quel point j'étais bien, j'ai rejoint ma dulcinée sur mon grand cheval blanc Divia juste après être passé au moulin en quête de moult victuailles. S'en suit un petit séjour dans le Châtillonais fort agréable, avec l'anniversaire de la vieille Carole et de la jeune Leslie.
Voilà vous savez tout de mes vacances, enfin non vous ne savez rien, mais tant pis pour vous. Il est bientôt minuit et je voudrais éviter d'être mort demain, même si je le serai de toute évidence. On est veille de rentrée, et dimanche soir. Soit 2 raisons de déprimer. Mais ce weekend fête again. Et jeudi Leslie qui arrive, et ça, ça vaut même la peine d'être pressé d'être demain. Pour être plus vite jeudi.